Porte de Bourgogne, Bordeaux.

L’autre matin, voilà ce que ça a donné, en gros, l’échange avec Matthieu, qui est le secrétaire de la boîte.

-Allo, Matthieu ? Écoute, le tram arrive pas, je vais être en retard…

-Encore !

-Bon je marche tout en te parlant… Il y a un de ces vents sur le Pont de Pierre. Mais c’est rien, je garde la patate. La patateu…trameu !

-Quoi ? Peux-tu répéter ?

-La « patateu » – « trameu », genre rappeur : je gardeu la patateu… en marchant sur les railleus du trameu ! Patateu-trameu !

-Ah ! Ah! J’ai compris ! « Patatrameuh ». Patatram ! Ah ! Ah ! Vincent, tu as la pêche de bonne heure ce matin.

-Le printemps, moi ça me rend guilleret. Franchement, il vaut mieux rigoler, sinon bonjour la déprime, avec toutes les vertes et les pas mûres que j’ai avec le tram.

-Tu devrais faire un blog !

-Pourquoi pas ? Oh ! miiiiiiiince !

-Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?

-Je raccroche-là. Une femme a besoin de moi là. C’est pour une urgence…

4 thoughts on “Porte de Bourgogne, Bordeaux.

Laisser un commentaire